{"id":33170,"date":"2023-08-03T16:45:41","date_gmt":"2023-08-03T20:45:41","guid":{"rendered":"https:\/\/www.rmcalumni.ca\/?p=33170"},"modified":"2025-01-20T13:21:25","modified_gmt":"2025-01-20T18:21:25","slug":"rmc-wall-of-honour-2023-citations","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.rmcalumni.ca\/fr\/rmc-wall-of-honour-2023-citations\/","title":{"rendered":"Citations au Mur d'honneur du CMR 2023"},"content":{"rendered":"<h3>Introduction<\/h3>\n<p>En guise de cadeau au Coll\u00e8ge lors de son entr\u00e9e dans la Vieille Brigade en 2009, la promotion de 1963 a cr\u00e9\u00e9 et donn\u00e9 au CMR un Mur d'honneur pour reconna\u00eetre les anciens \u00e9l\u00e8ves-officiers des Coll\u00e8ges militaires royaux (CMR du Canada, Coll\u00e8ge militaire de Royal Roads, CMR de Saint-Jean) et autres personnes d\u00e9tenant un num\u00e9ro de coll\u00e8ge, pour leurs r\u00e9alisations et contributions exceptionnelles envers le Canada ou le monde.<\/p>\n<p>Le Coll\u00e8ge et l\u2019Association des anciens \u00e9tudiants et anciennes \u00e9tudiantes des Coll\u00e8ges militaires royaux du Canada inc. appuient fortement ce projet qui a trois composantes: un mur physique, un processus de s\u00e9lection et de la technologie de l'information. Cette infrastructure physique et administrative a pris une place importante dans le paysage du CMR.<\/p>\n<p>L'objectif du Mur d'honneur est que les personnes reconnues inspireront les futures recrues, les \u00e9tudiants actuels au CMR, les dipl\u00f4m\u00e9s du CMR, le personnel du CMR et tous les Canadiens \u00e0 donner le meilleur d'eux-m\u00eames par leur d\u00e9vouement, leur travail infatigable, l'application de leurs talents et de leur formation, et \u00e0 adopter \"V\u00e9rit\u00e9, Devoir, Vaillance\" comme guide de vie.<\/p>\n<h3>L'aspect physique du Mur d'honneur<\/h3>\n<p>Le Mur d'honneur mesure six pieds et huit pouces de haut et 132 pieds de long. Les plaques d'honneur seront mont\u00e9es sur le Mur, invitant les passants \u00e0 faire une pause pour lire une courte description de ces Canadiens reconnus. Il est situ\u00e9 sur la promenade V\u00e9rit\u00e9 (l'ancienne chauss\u00e9e passant derri\u00e8re la r\u00e9sidence du commandant vers le rang Ridout), qui est le chemin principal emprunt\u00e9 par les \u00e9l\u00e8ves-officiers pour se rendre aux installations sportives du Coll\u00e8ge.<\/p>\n<p><strong>C\u00e9r\u00e9monie du Mur d\u2019honneur (le samedi 16 septembre 2023 de 14 h 30 \u00e0 16 h).<\/strong><\/p>\n<p>Cet \u00e9v\u00e9nement reconna\u00eet pour leurs r\u00e9alisations et contributions exceptionnelles au service du Canada et du monde d\u2019anciens et anciennes aspm\/\u00e9lof ainsi que d\u2019autres personnes distingu\u00e9es associ\u00e9es aux Coll\u00e8ges militaires du Canada.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<hr \/>\n<p><strong>11721 Colonel honoraire Lawrence Napier &lt;&gt; Stevenson, CD<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><strong>1956 &#8211; <\/strong><\/p>\n<p>Larry Stevenson a pass\u00e9 ses 14 premi\u00e8res ann\u00e9es \u00e0 Chibougamau, au Qu\u00e9bec.  Dot\u00e9 d'un esprit d'aventure qui lui servira plus tard, il apprend \u00e0 voler avec son p\u00e8re et atterrit son premier hydravion en solo \u00e0 l'\u00e2ge de 12 ans.<\/p>\n<p>Stevenson est entr\u00e9 en Pr\u00e9paratoire au CMR Saint-Jean en 1973 et a excell\u00e9 dans l'environnement du coll\u00e8ge militaire.  Il \u00e9tait un superbe athl\u00e8te et un excellent d\u00e9batteur.  Il a termin\u00e9 premier de son cours de formation d'officier de base et a toujours \u00e9t\u00e9 premier de ses cours de formation professionnelle.  En quatri\u00e8me ann\u00e9e, il a \u00e9t\u00e9 premier de sa classe en sp\u00e9cialisation \u00e9conomie et commerce et a remport\u00e9 la m\u00e9daille du meilleur classement dans le programme d'arts du RMC.  Il a \u00e9t\u00e9 commandant d'escadre des cadets du premier trimestre et de l'ardoise d'honneur et a re\u00e7u l'\u00e9p\u00e9e d'honneur.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s avoir obtenu son dipl\u00f4me en 1978, Stevenson s'est joint au 3e Bataillon, Princess Patricia's Canadian Light Infantry, en tant que commandant de peloton.  Il a ensuite \u00e9t\u00e9 affect\u00e9 au R\u00e9giment a\u00e9roport\u00e9 du Canada.  Au cours de cette p\u00e9riode, il a particip\u00e9 \u00e0 deux missions de maintien de la paix \u00e0 Chypre.  En 1982, il quitte les Forces canadiennes avec le grade de capitaine pour entrer \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Harvard.<\/p>\n<p>Un MBA de Harvard l'a conduit \u00e0 un poste au sein de la prestigieuse soci\u00e9t\u00e9 internationale de conseil en gestion Bain and Company \u00e0 Londres, en Angleterre.  En 1989, il a fond\u00e9 Bain &amp; Company Canada en tant qu'associ\u00e9 directeur, et l'a men\u00e9e \u00e0 la croissance la plus rapide de tous les bureaux de Bain dans le monde.<\/p>\n<p>Stevenson a quitt\u00e9 Bain &amp; Company pour se lancer dans l'entrepreneuriat au Canada, en achetant d'abord SmithBooks, puis en la fusionnant avec Coles pour former Chapters Inc.  Il a fait passer l'entreprise de 150 \u00e0 700 millions de dollars et, en 1995, il a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 l'un des \u00ab Canada's Top Forty Under Forty \u00bb.  Il a \u00e9t\u00e9 \u00e9lu d\u00e9taillant innovateur de l'ann\u00e9e en 2000 par le Conseil canadien du commerce de d\u00e9tail avant de vendre l'entreprise en 2001.<\/p>\n<p>Non content de ce succ\u00e8s, Stevenson est devenu PDG de Pep Boys \u00e0 Philadelphie, en Pennsylvanie, une entreprise de services automobiles de 2 milliards de dollars qui avait besoin d'une refonte.  Au cours de ses trois ann\u00e9es en tant que PDG, il a consid\u00e9rablement augment\u00e9 les niveaux de service en magasin et a fait grimper le cours de ses actions de plus de 60 %.<\/p>\n<p>En 2015, au milieu d'un grave scandale de corruption et d'\u00e9thique, il a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 pr\u00e9sident du conseil d'administration et pr\u00e9sident de SNC Lavalin.  Il a remani\u00e9 l'\u00e9quipe de direction et le conseil d'administration, am\u00e9lior\u00e9 la conformit\u00e9 et fait naviguer l'entreprise \u00e0 travers de nombreuses questions juridiques et r\u00e9glementaires.  Il a quitt\u00e9 SNC Lavalin en 2017 et est actuellement directeur g\u00e9n\u00e9ral de Clearspring Capital Partners, une soci\u00e9t\u00e9 de capital-investissement ayant des bureaux \u00e0 Toronto et \u00e0 Montr\u00e9al.<\/p>\n<p>Stevenson a redonn\u00e9 \u00e0 la communaut\u00e9 en si\u00e9geant \u00e0 des conseils d'administration d'organismes \u00e0 but non lucratif, notamment pour le Coll\u00e8ge Fronti\u00e8re, qui lutte contre l'analphab\u00e9tisme au Canada, l'\u00e9cole Bishop Strachan, le Festival de Stratford et le Festival Shaw.  Il a \u00e9crit pour de nombreux journaux et magazines d'affaires et a co-\u00e9crit le livre d'affaires \u00e0 succ\u00e8s, Power Retail.  Au cours des 20 derni\u00e8res ann\u00e9es, il a si\u00e9g\u00e9 au conseil d'administration de certaines des entreprises les plus importantes et les plus prosp\u00e8res du Canada, notamment CAE, Oshawa Foods, Forzani et Sobeys.  Il a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sident du conseil d'administration du Conseil canadien du commerce de d\u00e9tail.<\/p>\n<p>En dehors du monde des affaires, Stevenson s'est concentr\u00e9 sur des organismes sans but lucratif dans le domaine militaire. En tant que PDG de Pep Boys, il a recueilli des centaines de milliers de dollars pour envoyer dans un camp d'\u00e9t\u00e9 au Colorado des conjoints et des familles de militaires d\u00e9ploy\u00e9s.  Au Canada, il \u00e9tait membre de l'\u00e9quipe \u00ab True Patriot Love \u00bb qui a atteint le sommet du mont Vinson en Antarctique en 2017 et a collect\u00e9 plus de 2,3 millions de dollars pour les soldats canadiens bless\u00e9s.  Il a occup\u00e9 pendant quatre ans le poste de colonel honoraire des Queens Own Rifles of Canada et continue de si\u00e9ger au S\u00e9nat de cette organisation.  En collaboration avec la Ivey Business School de l'Universit\u00e9 Western Ontario, il a \u00e9labor\u00e9 un cours de leadership enseign\u00e9 par des anciens combattants retrait\u00e9s et donnant droit \u00e0 des cr\u00e9dits.  En 2010, le RMC a d\u00e9cern\u00e9 \u00e0 Stevenson un doctorat honorifique en droit<\/p>\n<p>Stevenson fut un excellent \u00e9l\u00e8ve-officier et officier de l'arm\u00e9e pour ensuite devenir un chef d'entreprise exceptionnel et une source d'inspiration pour de nombreuses personnes, m\u00e9ritant bien les nombreuses accolades et l'\u00e9norme respect qui lui ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9cern\u00e9s.<\/p>\n<p><strong>Inscription sur la plaque :  Soldat, entrepreneur, chef d'entreprise<\/strong><\/p>\n<hr \/>\n<p><strong>H6604 Capitaine de vaisseau James, dit \u00ab Jim \u00bb, Franklin Carruthers, CD<\/strong><\/p>\n<p><strong>1943 \u2013 2021<\/strong><\/p>\n<p>N\u00e9 \u00e0 Drumheller, en Alberta, Jim Carruthers passe son enfance dans les collectivit\u00e9s avoisinantes. Il s\u2019investit dans le mouvement scout et commence tr\u00e8s t\u00f4t \u00e0 s\u2019int\u00e9resser \u00e0 la photographie, qui demeurera une passion toute sa vie. Il quitte son foyer en 1961 pour entrer au coll\u00e8ge triservice canadien Royal Roads. D\u00e8s le d\u00e9but, il porte un int\u00e9r\u00eat marqu\u00e9 aux \u00e9tudes de g\u00e9nie \u00e9lectrique. Il participe \u00e9galement \u00e0 la production de l\u2019album des finissants du Coll\u00e8ge et \u00e0 la fanfare. Il fr\u00e9quente le RMC de 1963 \u00e0 1965 et maintient sa trajectoire universitaire tout en s\u2019investissant dans l\u2019Institut des ing\u00e9nieurs \u00e9lectriciens et \u00e9lectroniciens en tant que vice-pr\u00e9sident de la division des \u00e9tudiants du RMC.<\/p>\n<p class=\"translation-block\">Jim Carruthers obtient son dipl\u00f4me du RMC en 1965 \u2013 un baccalaur\u00e9at en g\u00e9nie \u00e9lectrique \u2013, et il re\u00e7oit sa commission d\u2019officier de la MRC, o\u00f9 il entre comme enseigne de vaisseau de 1re classe. Son instruction termin\u00e9e, il est affect\u00e9 au NCSM Gatineau pour aiguiser ses comp\u00e9tences pratiques de g\u00e9nie en mer. Plus tard, apr\u00e8s avoir acquis de l\u2019exp\u00e9rience des syst\u00e8mes de sonar, de missiles et de donn\u00e9es \u00e0 bord du NCSM Terra Nova, il d\u00e9cide de poursuivre ses \u00e9tudes formelles, et en 1971, il entreprend des \u00e9tudes sup\u00e9rieures au Coll\u00e8ge technique de Nouvelle-\u00c9cosse, dont il obtient un doctorat en g\u00e9nie \u00e9lectrique. Dans le cadre d\u2019une affectation ult\u00e9rieure au QGDN en 1974, combinant ses aptitudes techniques et son savoir universitaire, il commence \u00e0 se pencher sur une approche r\u00e9volutionnaire de l\u2019int\u00e9gration des syst\u00e8mes aux navires de combat. Apr\u00e8s une ann\u00e9e dans le Cours de commandement et d\u2019\u00e9tat-major des Forces canadiennes, il passe \u00e0 la vitesse sup\u00e9rieure avec son concept visionnaire et devient la force motrice et le champion de l\u2019\u00e9laboration et de la mise en application du syst\u00e8me embarqu\u00e9 int\u00e9gr\u00e9 de traitement et d\u2019affichage (syst\u00e8me SHINPADS). Une approche \u00e0 l\u2019int\u00e9gration des navires fond\u00e9e sur les syst\u00e8mes num\u00e9riques distribu\u00e9s, ce syst\u00e8me apporte redondance et viabilit\u00e9 \u00e0 co\u00fbts r\u00e9duits sur le plan du cycle de vie, et il demeure courant encore aujourd\u2019hui parmi les navires de guerre de la MRC et d\u2019autres grandes marines du monde.<\/p>\n<p>Jim Carruthers prend sa retraite de la Marine en 1982 et va travailler pour la soci\u00e9t\u00e9 Norpak, une petite entreprise d\u2019\u00e9lectronique bas\u00e9e \u00e0 Ottawa qui est au bord de la faillite. Il en devient rapidement le PDG, et gr\u00e2ce \u00e0 son expertise et son dur labeur, il r\u00e9ussit un spectaculaire redressement de l\u2019entreprise. Sous son leadership, l\u2019entreprise deviendra et restera jusqu\u2019\u00e0 ce jour (sous un nom diff\u00e9rent) un centre d\u2019excellence de renomm\u00e9e mondiale en mati\u00e8re de technologie de sous-titrage pour la t\u00e9l\u00e9vision. Jim Carruthers quitte Norpak en 2006 pour entamer une nouvelle vie comme champion de la cause de deux institutions qui lui tiennent \u00e0 c\u0153ur : le RMC et la MRC.<\/p>\n<p>Jim Carruthers offre un grand appui au RMC, et plus particuli\u00e8rement \u00e0 la Fondation des CMR. En 2001, il fait don d\u2019un important fonds de dotation \u00e0 la Fondation. C\u2019est en partie gr\u00e2ce \u00e0 sa g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 et \u00e0 son exemple que la promotion de 1965 du RMC est devenue l\u2019une des promotions finissantes les plus actives et g\u00e9n\u00e9reuses. Son leadership et son r\u00f4le actif ont permis \u00e0 sa promotion d\u2019\u00e9tablir trois programmes de prix extr\u00eamement r\u00e9ussis : les prix d\u2019excellence en enseignement du RMC et du CMR Saint-Jean; et le programme de chaire en leadership du RMC. Jim Carruthers est pr\u00e9sident de la Fondation en 2015-2016. Il fournit personnellement un g\u00e9n\u00e9reux financement au Club d\u2019aviron du RMC pour l\u2019acquisition de trois nouveaux bateaux, et il ach\u00e8te et d\u00e9cerne chaque ann\u00e9e des \u00e9p\u00e9es aux meilleurs aspirants de marine de la promotion finissante. De 2001 \u00e0 2012, il fournit des bourses d\u2019\u00e9tudes annuelles pour quatre participants du Programme de formation (Int\u00e9gration \u00e0 la R\u00e9serve) et un financement pour aider de nouvelles recrues originaires de sa ville natale, Drumheller. En reconnaissance de sa g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 et de son soutien exceptionnel aux coll\u00e8ges militaires, le Club des CMR en a fait un membre honoraire \u00e0 vie.<\/p>\n<p>Tr\u00e8s t\u00f4t, Jim Carruthers comprend qu\u2019une nation maritime comme le Canada a besoin d\u2019avoir une tribune pour d\u00e9battre s\u00e9rieusement des questions navales, d\u2019\u00eatre une source reconnue d\u2019opinion experte sur les questions maritimes et d\u2019\u00eatre une bonne alli\u00e9e de la MRC. Il joue personnellement un r\u00f4le dans la cr\u00e9ation de l\u2019Association navale du Canada (ANC), une organisation ouverte \u00e0 quiconque s\u2019int\u00e9resse aux questions maritimes et dont il sera le premier pr\u00e9sident de 2013 \u00e0 2017.<\/p>\n<p>Il travaille sans rel\u00e2che \u00e0 l\u2019\u00e9tablissement d\u2019une solide assise financi\u00e8re pour l\u2019ANC, ce qui m\u00e8ne \u00e0 la cr\u00e9ation du gala annuel de la Bataille de l\u2019Atlantique, qui a lieu au Mus\u00e9e canadien de la guerre. Son g\u00e9nie, sa vision et son esprit d\u2019initiative ont laiss\u00e9 leur marque dans l\u2019ANC d\u2019aujourd\u2019hui et ont jou\u00e9 un r\u00f4le essentiel dans la sensibilisation de la population canadienne \u00e0 l\u2019importance d\u2019une MRC comp\u00e9tente et efficace. En 2017, Jim Carruthers a re\u00e7u la M\u00e9daille des amiraux, d\u00e9cern\u00e9e \u00e0 des personnes qui favorisent l\u2019avancement des affaires maritimes et navales au Canada.<\/p>\n<p><strong>Inscription sur la plaque : Ing\u00e9nieur, Visionnaire, Philanthrope<\/strong><\/p>\n<hr \/>\n<p><strong>2515 Major George Chisholm Baker, CM, MBE <\/strong><\/p>\n<p><strong>1918 \u2013 2013<\/strong><\/p>\n<p>George Baker passe son enfance \u00e0 Kentville, en Nouvelle-\u00c9cosse, ville qu\u2019il consid\u00e8rera comme sienne le reste de sa vie. Dans sa jeunesse, il s\u2019investit dans le mouvement scout et devient Scout du Roi. Il est \u00e9galement choisi pour assister au Jamboree scout mondial de 1933 en Hongrie. Il est aussi milicien au sein du King\u2019s Canadian Hussars. Il entre au RMC en 1936 dans une classe qui terminera le programme au d\u00e9but 1939, quand le Coll\u00e8ge fermera ses portes \u00e0 cause de la guerre. Il y excelle en math\u00e9matiques et en sciences et assume des r\u00f4les de supervision chaque ann\u00e9e. En troisi\u00e8me ann\u00e9e, George Baker se distingue au match annuel de fusil et pistolet du Coll\u00e8ge, auquel il obtient le meilleur score individuel, en plus de d\u00e9crocher la m\u00e9daille de distinction universitaire du lieutenant-gouverneur. Il obtient sa commission d\u2019officier en 1939, entre au Corps des transmissions royal du Canada et est envoy\u00e9 en d\u00e9ploiement en Angleterre en 1940.<\/p>\n<p>L\u00e0-bas, George Baker travaille \u00e0 la construction de lignes t\u00e9l\u00e9phoniques, avant d\u2019\u00eatre mut\u00e9 aux op\u00e9rations de radiot\u00e9l\u00e9graphie en 1942. Il monte rapidement en grade jusqu\u2019\u00e0 \u00eatre promu major, assume le commandement d\u2019une compagnie de transmissions et est nomm\u00e9 conseiller principal en radiot\u00e9l\u00e9graphie aupr\u00e8s du Bureau du chef du service des transmissions en 1943. En 1945, il est intronis\u00e9 \u00e0 l\u2019Excellentissime Ordre de l\u2019Empire britannique pour son r\u00f4le dans la planification et la mise en \u0153uvre du volet Transmissions du plan de d\u00e9ception du Jour J puis dans la gestion des communications de l\u2019Arm\u00e9e canadienne pour sa progression vers l\u2019est.<\/p>\n<p>De retour au Canada, George Baker est lib\u00e9r\u00e9 des forces arm\u00e9es en 1945. Il \u00e9tudie ensuite le g\u00e9nie \u00e9lectrique \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Toronto, o\u00f9 il obtient un baccalaur\u00e9at \u00e8s arts et sciences en 1946. Il travaille un an comme ing\u00e9nieur pour la soci\u00e9t\u00e9 Canadian General Electric, mais en 1948, il retourne dans sa ville natale et prend les commandes de l\u2019entreprise familiale, la maison d\u2019\u00e9dition Kentville. Il passera plus de trente ans dans l\u2019entreprise \u00e0 titre de propri\u00e9taire et de pr\u00e9sident, et il en modernisera l\u2019\u00e9quipement et les processus, en \u00e9largira les activit\u00e9s et en triplera le nombre d\u2019employ\u00e9s. Il deviendra en outre pr\u00e9sident de l\u2019Association canadienne des journaux vers la fin des ann\u00e9es 1950.<\/p>\n<p>Dans les ann\u00e9es 1960 et 1970, George Baker travaille aussi dans le domaine de la technologie \u00e9lectrique : il est tant\u00f4t ing\u00e9nieur, tant\u00f4t consultant et tant\u00f4t gestionnaire pour deux entreprises. Il devient par ailleurs vice-pr\u00e9sident de la commission des assurances de services de sant\u00e9 de Nouvelle-\u00c9cosse, avec laquelle il \u00e9tablit le r\u00e9gime d\u2019assurance-maladie de la province.<\/p>\n<p>Habitant \u00e0 proximit\u00e9 de la baie de Fundy, George Baker acquiert la conviction que les mar\u00e9es du bassin des Mines devraient pouvoir fournir beaucoup d\u2019\u00e9nergie \u00e9lectrique pour les besoins de l\u2019\u00e9conomie. En 1972, il commence \u00e0 concr\u00e9tiser ses r\u00eaves lorsqu\u2019il encourage le gouvernement de Nouvelle-\u00c9cosse \u00e0 se lancer dans l\u2019exploitation de ces mar\u00e9es. On l\u2019invite \u00e0 si\u00e9ger \u00e0 ce qui deviendra le comit\u00e9 de g\u00e9nie et de gestion du Comit\u00e9 de r\u00e9vision des \u00e9tudes mar\u00e9motrices pour \u00e9tudier les incidences socio\u00e9conomiques et environnementales du d\u00e9veloppement \u00e9nerg\u00e9tique de la Baie. Il finit par devenir vice-pr\u00e9sident de la Soci\u00e9t\u00e9 d\u2019\u00e9nergie mar\u00e9motrice de Nouvelle-\u00c9cosse, poste dans lequel il est responsable de la conception et de la construction en 1982 de la Centrale \u00e9lectrique mar\u00e9motrice d\u2019Annapolis Royal.<\/p>\n<p>Pour sa vision qui a men\u00e9 \u00e0 la mise sur pied de la premi\u00e8re centrale \u00e9lectrique mar\u00e9motrice d\u2019Am\u00e9rique du Nord, George Baker est fait membre de l\u2019Ordre du Canada en l\u2019an 2000. Sa citation affirme que les installations d\u2019Annapolis Royal ont assis le Canada comme novateur en exploitation des sources d\u2019\u00e9nergie renouvelable.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s avoir quitt\u00e9 la soci\u00e9t\u00e9 en 1989, il reste actif dans le domaine et se taille une r\u00e9putation internationale de sp\u00e9cialiste de l\u2019\u00e9nergie mar\u00e9motrice, mettant son expertise en mati\u00e8re d\u2019accessibilit\u00e9 des sources d\u2019\u00e9nergie renouvelable au service du Conseil mondial de l\u2019\u00e9nergie.<\/p>\n<p>Pour ses r\u00e9alisations dans les sph\u00e8res des affaires et de la technologie, George Baker re\u00e7oit un doctorat honorifique en g\u00e9nie du RMC en 1988, un doctorat honorifique en g\u00e9nie de l\u2019Universit\u00e9 technique de la Nouvelle-\u00c9cosse en 1986 et un doctorat honorifique en droit civil de l\u2019Universit\u00e9 Acadia en 1993. En 1994, \u00e0 une c\u00e9r\u00e9monie sp\u00e9ciale de collation des grades du RMC, George Baker se voit remettre, aux c\u00f4t\u00e9s d\u2019autres anciens aspirants de marine et \u00e9l\u00e8ves-officiers dont les \u00e9tudes ont \u00e9t\u00e9 raccourcies \u00e0 cause de la guerre, un baccalaur\u00e9at \u00e8s sciences militaires.<\/p>\n<p>George Baker a \u00e9t\u00e9 ing\u00e9nieur professionnel, fellow de l\u2019Institut canadien du g\u00e9nie, fellow de l\u2019Acad\u00e9mie canadienne du g\u00e9nie et laur\u00e9at de la M\u00e9daille d\u2019or du centenaire de l\u2019Institut des ing\u00e9nieurs \u00e9lectriciens et \u00e9lectroniciens.<\/p>\n<p>Toute sa vie, il a \u00e9t\u00e9 passionn\u00e9 de chasse, de p\u00eache et de bateau. Tireur de pr\u00e9cision de niveau championnat, il a commenc\u00e9 sa carri\u00e8re de tir de comp\u00e9tition en 1936, aux championnats provinciaux et nationaux. En 1946, il a remport\u00e9 le grand prix global de Nouvelle-\u00c9cosse et la m\u00e9daille du Gouverneur g\u00e9n\u00e9ral pour adresse au tir, qui l\u2019ont qualifi\u00e9 pour repr\u00e9senter le Canada aux comp\u00e9titions de tir de l\u2019Empire britannique \u00e0 Bisley.<\/p>\n<p><strong>Inscription sur la plaque : Planificateur, Ing\u00e9nieur, \u00c9diteur, Visionnaire<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Introduction The Class of 1963, as their gift to the College upon entry into the Old Brigade in 2009, created and donated to RMC, a Wall of Honour to recognize ex-cadets of the Royal Military Colleges (RMC, RRMC, CMR) and others with College numbers for outstanding achievements and contributions to Canada or the world. 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